vendredi, septembre 07, 2007

Rainbow ride



Une journée bien remplie. essayons d'être synthétique:
Après une nuit à Kyôto, j'ai visité Nara et j'ai vu plein de trucs chouettes.

Non, c'est un peu trop synthétique. Il va être difficile de rentrer dans le détail sans ajouter dix pages à mon blog.
Essayons tout de même.



J'ai fait un petit tour de deux anciennes capitales du Japon - et pas des moindres ! Kyôto, que je connais bien, et Nara, première capitale du Japon au sens strict du terme.
De Kyôto à Nara, il n'y a qu'un pas, dit-on. Le zblob éberlué que je suis a tout de même réussi à se couper du monde dans le train allant de l'une à l'autre ville. Absorbé par ma lecture du best-seller de Paul Coelho, The Alchemist, et par le contrebassiste Renaud-Garcia Fons (à plein volume dans mon casque), j'ai failli aller par deux fois au dépôt des trains. Heureusement, de courageux japonais m'ont secoué et hurlé dessus, seul moyen de me tirer de ma torpeur.

Arrivé à Nara sans encombres grâce à mes gentils réanimateurs, j'ai pu admirer le Tôdai-ji. Il s'agit d'un temple extrêmement connu puisqu'il abrite l'un des plus grands bouddhas du Japon (Le plus grand ?). J'ai fait un don pour la restauration du toît, et il y aura donc une tuile portant mon nom sur celui-ci, ainsi que d'horribles Kanji (caractères sino-japonais) que j'ai essayé de calligraphier. (On ne m'y reprendra plus).





Ensuite, j'ai joué avec les espiègles daims du parc de Nara. Il y a des daims en liberté un peu partout, et croyez-moi, ils ne sont pas farouches. On peut acheter des biscuits pour les engraisser, et se faire immédiatement attaquer par une horde de mammifères gourmands. Un d'eux m'a même filé un coup de sabot dans les côtes pour me signifier qu'un deuxième biscuit ne serait pas de trop. Il paraît que régulièrement, on voit un touriste étranger manger les gâteaux pour daims. Je suis très déçu de n'avoir vu personne de si stupide lors de ma visite.



Finalement, je suis retourné à Kyôto, et j'ai croisé lors de ma promenade le monsieur-aux-chatons à qui j'avais réservé un article l'an dernier. Je lui ai donné quelques pièces, en échange d'un autocollant-photo d'un de ses chats, que j'ai collé ostensiblement à côté de celui qu'il m'avait donné l'an dernier. (Cela m'a valu un franc succès).

Retour à l'hôtel, puis demain, à Tôkyô.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Alors, c'est meilleur que l'écureuil nan?

Hogo a dit…

Hello kiki !

désolé de ne pas avoir posté avant mais j'avais plein de choses à faire et que j'ai réglées (anniv, entreprise de croque mort, découverte de l'i-audio7...) mais me voila et je complète ma culture sur ton voyage en lisant tes articles et je compte bien boucler la boucle sous peu !

voilou !

gros bisous de Paris (j'aurais préféré pouvoir dire de Dakar... snif snif...)

à bientôt donc

Anonyme a dit…

Ah ben, ils sont gros et gras ces daims … Et ils n'ont pas encore eu l'idée de les boullotter ? Etonnant !

Est ce qu'ils sont aussi sacrés que les vaches d'Inde (à ne pas confondre avec les cochons … d'Inde ou les marrons… d'Inde)?

Unknown a dit…

Ou la Dinde aux marrons...



(Oui les daims sont consideres comme des tresors culturels)