Ah Tokyo. Je ne pourrais jamais dire si j'aime ou hais cette ville. En tout cas, la soiree d'hier etait sympathique.
Promenade a Ginza avec Mattis, il m'a montre le cafe ou il travaille (tres classe), et on y a mange presque a l'oeil - sans se priver ! Puis, tournee des bars. Un, deux, trois bars et il arrive a me convaincre de passer la nuit dehors, aide par l'alcool qui me donne des envies de fete.
Nous sommes donc alles en boite de nuit a Shibuya. Pas de problemes pour rentrer, meme a deux gars. A vrai dire les vigiles/racolleurs nous y ont meme un peu forces, dur d'etre des stars.
A l'interieur, des clones. Tout un tas de japonais et japonaises fashion-victim jusqu'a l'extreme. Tous ont la meme coupe de cheveux, le meme genre de fringues... Un peu affligeant ! On pourrait dire que c'est aussi le cas dans les boites parisiennes, mais j'ai trouve ca nettement plus flagrant ici.
Ensuite, j'avais faim, donc on a mange des sushis et des onigiri de la superette d'a cote, et nous sommes alles dormir dans un manga-cyber-cafe. Sur le chemin, on nous a comme d'habitude propose les services de hum... courtisanes. Le point amusant est que les racolleurs divisent le prix par deux quand on refuse poliment en japonais.
Je joins egalement la photo d'un chauffeur de taxi que j'ai vu sortir et marcher sur les mains en pleine rue. Ils sont fous ces tokyoites !
Promenade a Ginza avec Mattis, il m'a montre le cafe ou il travaille (tres classe), et on y a mange presque a l'oeil - sans se priver ! Puis, tournee des bars. Un, deux, trois bars et il arrive a me convaincre de passer la nuit dehors, aide par l'alcool qui me donne des envies de fete.
Nous sommes donc alles en boite de nuit a Shibuya. Pas de problemes pour rentrer, meme a deux gars. A vrai dire les vigiles/racolleurs nous y ont meme un peu forces, dur d'etre des stars.
A l'interieur, des clones. Tout un tas de japonais et japonaises fashion-victim jusqu'a l'extreme. Tous ont la meme coupe de cheveux, le meme genre de fringues... Un peu affligeant ! On pourrait dire que c'est aussi le cas dans les boites parisiennes, mais j'ai trouve ca nettement plus flagrant ici.
Ensuite, j'avais faim, donc on a mange des sushis et des onigiri de la superette d'a cote, et nous sommes alles dormir dans un manga-cyber-cafe. Sur le chemin, on nous a comme d'habitude propose les services de hum... courtisanes. Le point amusant est que les racolleurs divisent le prix par deux quand on refuse poliment en japonais.
Je joins egalement la photo d'un chauffeur de taxi que j'ai vu sortir et marcher sur les mains en pleine rue. Ils sont fous ces tokyoites !







