vendredi, août 31, 2007
Sendai - summer rain
Je suis désormais à Sendai, une des plus grandes villes du Japon. Il pleuvait des cordes quand je suis arrivé, j'ai donc courru dans le premier hôtel que j'ai vu pour éviter la douche à mes affaires. Résultat, je suis dans un business hôtel confortable, un poil cher mais rien de scandaleux. Je prends pas de photos tout de suite vu la lumière abominable qu'il y a dehors, et comme dit mon papa: Pas de bras, pas de chocolat... euh non: Pas de lumière, pas de photo.
USA

Hier soir, j'ai partagé ma chambre avec deux américains. La quarantaine, motards fous, ils habitent au Japon depuis un an. L'un bosse pour l'US navy, l'autre est instructeur pour le permis moto.
Ce que j'aime avec les américains, c'est que nous sommes censés nous détester. Quand ils sont arrivés, tout le monde a dit "Han, français et américains dans la même chambre ! Battez-vous ! Du sang !". On a donc mis un point d'honneur à se prouver mutuellement qu'on s'aimait bien. Une phrase culte:
"You know, you're french, we are siblings, we are the same family. *pointing at the english-speaking japanese girl* If this japanese girl insult you, I'll beat her !" Je crois qu'elle a eu un peu peur.
Ils ont raconté des tas de trucs passionants, des histoires de militaires, de motards... Ils ont fait l'éloge de la police japonaise: "Japanese policemen are so great. I'm riding too fast, they stop me, then I say "I'm sorry, I won't do it again", and they let me go !".
Quelque fois, je me dis que ne pas maîtriser une langue parfaitement a du bon: j'écoute les gens, je ne dis presque rien. C'est enrichissant, et puis tout le monde aime ceux qui écoutent.
On est allé à un Onsen, on a bu du thé bleu qui devient rose quand on met du citron dedans (et de la guiness)... En une journée au Japon, on est intime avec des tas de gens finalement !
jeudi, août 30, 2007
Nouvelles expériences
Toujours a Aomori 青森 (Dans le cyber-café gratuit). Je pars demain, sans doute a Sendai.
Aujourd'hui j'ai fait tout un tas de trucs bien japonais avec Masa, celui avec qui je partageais ma chambre.
Il n'a pas rechigné a aller avec moi dans la chose la plus ringarde au monde: Le purikura. C'est une sorte de photomaton ou l'on fait des poses ridicules. On retouche ensuite les photos et on se retrouve avec de futurs souvenirs douloureux de sa jeunesse. C'est essentiellement destine aux jeunes filles narcissiques, et c'est assez niais, mais distrayant. J'avais toujours rêvé d'essayer, quelle chance !
Ensuite on a joue a des jeux d'arcade a la noix. Puis on a mangé des sushis (délicieux). Thon, poulpe, seiche, st-jacques et crevettes dans mon cas. (Inutile de préciser que tout était cru). Lui s'est littéralement avalé un bol de diverses choses tout aussi crues (sashimi) dont certaines m'étaient parfaitement inconnues.
On a pris quelques photos, puis on est allé dans un cinéma a 360 degrés, ou l'on a pu voir un magnifique documentaire sur la beauté du tohoku. (On aurait dit un spot d'agence de pub, mais il y avait de très belles images).
Finalement, on a fait un karaoke. Rolling stones, Polnareff, Linkin Park, Muse, Rip Slyme, Red Hot et j'en passe. Très sympathique. Chaque groupe de talentueux chanteurs a une petite pièce avec un écran, un choix de musique assez large, des boissons, de la barbapapa et j'en passe. Il y avait même des appareils qui massent les pieds pendant qu'on chante. Masa m'a un peu humilié, car même si sa prononciation de l'anglais laisse a désirer, il a une bonne voix et est habitué au système.
Cela dit, c'est un déconneur fou, il se marre tout le temps, et se moque du qu'en-dira-t'on (on a, par exemple, fait les idiots dans les aires de jeu pour enfants).
Zoubis
Toujours pas moyen de mettre un accent sur un "a"
mercredi, août 29, 2007
O Guiness you goddess
Bon, j'ai passé une très bonne soirée malgré la faim (la F1, la fin et le fien). Je me suis fait un pote jap qui n'est pas sur la photo (ce qui est assez rare pour être souligné). J'ai bu de la guiness avec une joyeuse tablée, et une fois encore, la holy beer nous a sauvé, réduisant à néant la pénible barrière culturelle. (Faut dire aussi que le belge a mis joyeusement les pied dans le plat).
Notez que le patron a la machine merveilleuse qui fait mousser la guiness en envoyant des ondes dans le verre... (Et notez aussi que je mets trop de parenthèses). (M'enfin j'aime bien c'est joli quand même).
Rencontres #2
Après les philippins, brésiliens, américains, australiens, allemands, canadiens, chinois, français et japonais, me voici en compagnie d'un routier belge ! (no comments)
Mon auberge de jeunesse est calme, mais trop à l'écart. Pas moyen d'aller en ville ce soir, même pas pour manger. Je vais aller cueillir des baies et griller des écureuils à la broche.

Le propriétaire, bel et bien fan d'irlande, est un peu trop coincé à mon goût pour un buveur de guiness ! Le côté japonais a gardé le dessus, peut-être. ;)
Il m'avait dit qu'il y avait un restaurant pas loin de l'hôtel, qui ouvrait à 18h30.
Quand je lui demande à 19h20 ce qu'il en est, il me dit que c'est trop tard, que le restaurant est fermé. (Bon...) Et que la superette la plus proche est à 4,5 km.
Puis il retourne se baffrer avec sa famille et il me laisse planté là.
(Ah ben non, j'ai pas réservé pour le dîner, il me proposera pas un bol de riz blanc).
Aujourd'hui aura été jour de jeûn.
Mon auberge de jeunesse est calme, mais trop à l'écart. Pas moyen d'aller en ville ce soir, même pas pour manger. Je vais aller cueillir des baies et griller des écureuils à la broche.

Le propriétaire, bel et bien fan d'irlande, est un peu trop coincé à mon goût pour un buveur de guiness ! Le côté japonais a gardé le dessus, peut-être. ;)
Il m'avait dit qu'il y avait un restaurant pas loin de l'hôtel, qui ouvrait à 18h30.
Quand je lui demande à 19h20 ce qu'il en est, il me dit que c'est trop tard, que le restaurant est fermé. (Bon...) Et que la superette la plus proche est à 4,5 km.
Puis il retourne se baffrer avec sa famille et il me laisse planté là.
(Ah ben non, j'ai pas réservé pour le dîner, il me proposera pas un bol de riz blanc).
Aujourd'hui aura été jour de jeûn.
Aomori
Arg, clavier japonais ! Je suis dans un horrible endroit que j'ai trouve dieu sait comment, ou internet est gratuit pendant 30 minutes. Bien sur, les ordinateurs datent de l'avant-guerre (de cent ans), donc on oublie les photos pour aujourd'hui.
J'ai passe une journée sympa avec un australien, ex-medecin, en plein tour du monde (Il m'a cite 50 pays au bas mot qu'il a visite dernièrement). Super baraque, aventurier de l'extrême, et chauvin comme tout. "BWAHAHA AUSTRALIAN CATS ARE MUCH BIGGER THAN JAPANESE DOGS YA KNOW!?" Je l'ai rencontre d'une facon assez inhabituelle. Il courrait, je lui ai demande pourquoi, et je me suis retrouve a courir avec lui pour trouver une boutique d'équipement de rando qui fermait dans dix minutes.
Le lendemain, je l'ai amené a son train, et la suite était moins sympathique. J'ai du attendre dix heures a la gare pour mon affreux train couchettes-sans-couchettes. J'ai dormi une ou deux heures dedans, puis j'ai compte les ronflements de mon ivre voisin. Enfin arrive a Aomori, la faim et la fatigue m'ont plonge dans un état second. Un paquet de chips au cheddar, L'avé maria de shubert et le magnifique pont de la baie d'Aomori m'ont sauve du désespoir. J'ai dormi un peu sur un banc, en plein soleil, pour charger mes batteries de secours, laissant le lézard en moi prendre le contrôle. Désormais, j'attends l'heure fatidique du check-in d'une auberge de jeunesse a 15km, je saute dans le bus, et je bois une guiness avec le proprio, fana d'Irlande.
Je ne pense pas qu'il y ait internet la-bas.
J'ai encore plein de chose a raconter mais le temps me manque. A bientôt.
J'ai réussi a mettre quelques accents mais pas tous, soyez indulgents siouplait !! L'accent sur le a par exemple, je trouve pas.
dimanche, août 26, 2007
Vending machines heaven
J'ai changé le mode d'affichage des commentaires, désormais une fenêtre pop-up. Le formulaire pour en rédiger est en bas. Vous me direz si c'est mieux comme ça.

Des distributeurs en pleine montagne, qui flashent dans l'obscurité.
Un peu de poésie (toutes proportions gardées), pour masquer les futilités postées précedemment.
Des distributeurs en pleine montagne, qui flashent dans l'obscurité.
Un peu de poésie (toutes proportions gardées), pour masquer les futilités postées précedemment.
Harry Potter et 007
Y'a des jours où j'ai honte de lire mon Harry Potter dans le train, ou à l'hôtel.
Je suis tombé sur un site très amusant qui pourrait me permettre de dissimuler mon intérêt pour le nabot sorcier:
Excusez moi pour la digression. Mais je fais ce que je veux d'abord.
Je suis tombé sur un site très amusant qui pourrait me permettre de dissimuler mon intérêt pour le nabot sorcier:
http://www.pointlesswasteoftime.com/pottercovers.html
ATTENTION Humour douteux, pour public averti ATTENTION
(Certaines couvertures sont hilarantes, toutefois).
Et pour continuer dans les stupidités, voici une petite vidéo qui prouve l'impact de mon blog sur le cinéma.
http://www.grapheine.com/007/index.php?module=see&lang=fr&code=25f00f33969bd04e57010a65322fa1cd
Excusez moi pour la digression. Mais je fais ce que je veux d'abord.
Une autruche
Bees and butterflies
Rencontres
Depuis le vieil homme, j'ai fait un certain nombre de rencontres. Je suis dans une auberge de jeunesse internationale, donc je parle à plein d'étrangers ; d'autre part, je crois que je mets les japonais en confiance, car ils m'interpellent souvent.
C'est à moi qu'on demande de prendre les photos de groupe, y'a des types qui viennent me parler en anglais et qui me demandent si ils sont bons, si ils sont "high skill".
Et puis y'a les gens auxquels je suis confronté quotidiennement: le serveur de restaurant, le taxi, le propriétaire d'hôtel etc. J'essaie de tout dire en japonais, mais bien sûr, une fois de temps en temps, ça coince. D'où ce petit dialogue avec un employé de Mos Burger, qui vient me voir à ma table. Au Japon, on commande, on s'assied, et ils apportent la pitance à la table du client.
(Dans les cuisines, les serveurs se battent pour ne pas avoir à m'expliquer, en anglais, qu'il y a un problème avec ma commande. Finalement, ils envoient un petit gars un peu faiblard, qui s'approche de moi avec appréhension):
C'est à moi qu'on demande de prendre les photos de groupe, y'a des types qui viennent me parler en anglais et qui me demandent si ils sont bons, si ils sont "high skill".
Et puis y'a les gens auxquels je suis confronté quotidiennement: le serveur de restaurant, le taxi, le propriétaire d'hôtel etc. J'essaie de tout dire en japonais, mais bien sûr, une fois de temps en temps, ça coince. D'où ce petit dialogue avec un employé de Mos Burger, qui vient me voir à ma table. Au Japon, on commande, on s'assied, et ils apportent la pitance à la table du client.
(Dans les cuisines, les serveurs se battent pour ne pas avoir à m'expliquer, en anglais, qu'il y a un problème avec ma commande. Finalement, ils envoient un petit gars un peu faiblard, qui s'approche de moi avec appréhension):
(Serveur): Mister Kimé ! Ploblem, you hambaga pick is sooodaaa !
(Kimé): Euh... I guess... okay ! (Je réponds souvent ça)
(Serveur): No no, mister kimé ! HAMABAGA SOO DAA !!
(Kimé): Calm down little man. Let's speak japanese. C'est quoi le problème ?
(Serveur): *Hyper rapide* Takatakatokite takara kototokatatakaka tokakitokakito kakitatatatata takarakara derukoto gozagirigiri daidai takotokatakotokitakota.
(Kimé): Ok, on va parler en anglais à nouveau. Je comprends rien quand tu parles.
(Serveur): *S'énerve* HAMABAGA SOLDAAAA PICK ANOZER OUANE !
(Kimé): Ooooh, I see, my hamburger is sold out. Give me that teriyaki chicken burger instead.
(Serveur): OK ! Very sorry mister Kimé ! Désolé beaucoup !
(Kimé): C'est bon, respire Monsieur !
(Serveur): Khof Khof Khof *Mission accomplie*
... Le serveur s'écroule, inanimé.
samedi, août 25, 2007
Save water: Drink beer
Me voilà enfin cosy à Sapporo.
J'ai trouvé une excellente auberge de jeunesse, et j'ai enfin le wi-fi. Je vous concocte donc des petites choses sympathiques. Je retrouve avec déléctation les précieux accents de mon clavier azerty.
Une petite histoire pour vous mettre en bouche:
Hier midi, un vieil homme est venu me parler. Il était vêtu d'un complet gris, et arborait une incomplète dentition. Son chapeau et son sourire étaient drôlement vétustes, mais ils avaient quelque chose de rassurant. Le vieux japonais s'avance lentement vers moi, et s'assied. "SBLAM" Il démarre la conversation par une vigoureuse tape dans le dos, forme de salut tout à fait internationale. Puis s'ensuit le discours habituel: "D'où tu viens ?", "Ah c'est chouette", "Tu as quel âge ?", "Tu voyages tout seul ?", "Tu es allé dans quelles villes du Japon ?", "Ouah !"
- Et maintenant, tu vas où ?
- Je vais à Sapporo M'sieur
- Ah trop cool, j'aimerais bien aller à Sapporo, mais je suis vieux et je reste à ma maison. J'ai QUATRE-VINGT-ANS, tu te rends compte, petit scarabée ?
- Oui M'sieur. Quatre fois moi.
Puis des questions moins conventionelles: "Tu dois avoir plein d'argent, non ?", "Tu viens pour les femmes ?"
- Allez, dis-le que tu viens pour les femmes !
- Mais monsieur, je suis pas là pour les femmes, et puis d'abord, je préfère les françaises.
- Ah... je comprends. EH MAIS ATTENDS, tu serais pas Kimé par hasard ?
- Si, c'est bien moi. Mais désolé papy, je dois y aller, j'ai un vol à prendre.
- Adieu M. Kimé !!
- Adieu.
Et là, mon hélicoptère de combat s'est posé et m'a emmené à Sapporo où m'attend un meeting avec Boogie-Jack, le roi des ours bruns.
Qui m'a traîté de menteur ? J'ai juste romancé un peu sur la fin !!
J'ai trouvé une excellente auberge de jeunesse, et j'ai enfin le wi-fi. Je vous concocte donc des petites choses sympathiques. Je retrouve avec déléctation les précieux accents de mon clavier azerty.
Une petite histoire pour vous mettre en bouche:
Hier midi, un vieil homme est venu me parler. Il était vêtu d'un complet gris, et arborait une incomplète dentition. Son chapeau et son sourire étaient drôlement vétustes, mais ils avaient quelque chose de rassurant. Le vieux japonais s'avance lentement vers moi, et s'assied. "SBLAM" Il démarre la conversation par une vigoureuse tape dans le dos, forme de salut tout à fait internationale. Puis s'ensuit le discours habituel: "D'où tu viens ?", "Ah c'est chouette", "Tu as quel âge ?", "Tu voyages tout seul ?", "Tu es allé dans quelles villes du Japon ?", "Ouah !"
- Et maintenant, tu vas où ?
- Je vais à Sapporo M'sieur
- Ah trop cool, j'aimerais bien aller à Sapporo, mais je suis vieux et je reste à ma maison. J'ai QUATRE-VINGT-ANS, tu te rends compte, petit scarabée ?
- Oui M'sieur. Quatre fois moi.
Puis des questions moins conventionelles: "Tu dois avoir plein d'argent, non ?", "Tu viens pour les femmes ?"
- Allez, dis-le que tu viens pour les femmes !
- Mais monsieur, je suis pas là pour les femmes, et puis d'abord, je préfère les françaises.
- Ah... je comprends. EH MAIS ATTENDS, tu serais pas Kimé par hasard ?
- Si, c'est bien moi. Mais désolé papy, je dois y aller, j'ai un vol à prendre.
- Adieu M. Kimé !!
- Adieu.
Et là, mon hélicoptère de combat s'est posé et m'a emmené à Sapporo où m'attend un meeting avec Boogie-Jack, le roi des ours bruns.
Qui m'a traîté de menteur ? J'ai juste romancé un peu sur la fin !!
vendredi, août 24, 2007
jeudi, août 23, 2007
Le Heron et la tortue
J'ai passe 40 minutes a surveiller ce heron pour le photographier pendant son envol. Il faut croire que les herons sont les piafs les plus flemmards du monde. (Avec les poulets - Excusez moi, je devais la faire). Le heron en question s'est fait attaquer par une grosse mouche, et il preferait secouer la tete plutot que de m'offrir le spectactle de son envol.
Quand il a enfin deploye ses ailes, ben... je l'ai loupe bien sur.
Une tortue qui prend le soleil.
(J'espere que vous la verrez, je ne peux pas encore recadrer mes photos).
Take a deep breeze
Ah, la quietude me gagne. Quitter Tokyo est a la fois une source de frustration et de tranquilite. On perd l'acces a de nombreuses activites, mais finalement ca simplifie la vie.
(Pas d'accents, vous devinez donc que je suis encore contraint de me connecter au cyber cafe, vivement le wifi).
Hier, journee fort sympathique avec Mattis a shibuya, fourmiliere de Tokyo. On a sue, on a marche, on a mange des burgers et des gyoza (raviolis), on a joue un peu aussi, entre autres choses peu productives mais distrayantes. On a vu une petite voiture qui j'en suis sur, aura des fans.
Le soir, Yuka nous a rejoint, et nous avons mange un excellent shabu-shabu (une sorte de fondue avec de la viande en guise de croutons et differents bouillons ou la cuire). Un delice !
Si vous aviez vu la tete des japonais quand j'ai fait la bise a Yuka...
Ils etaient choques. (C'etait assez drole).
Apres quelques heures de shinkansen et un delicieux repas de poulet pane (tonkatsu), me voila a Nagano. J'y suis alle l'an passe, et j'avais vivement apprecie le temple qui est en fait la principale attraction de la ville. C'est toujours le cas malgre les echafaudages qui jonchent les portes et certains frontons.
Je suis dans un ryokan (auberge) charmant, ancien, avec bain traditionnel et du beau bois qui grince.
Dommage que je parte demain !
A suivre, Aomori, la ville des vantards ! (Et des mangeurs de Wanko-soba). Je m'expliquerai le moment venu hihi
Bises !
mercredi, août 22, 2007
Cool Kime gone crazy
Et ben, quel concentre d'evenements.
Tout d'abord je suis sur un clavier japonais donc pardonnez moi pour l'absence d'accents.
Je suis en ce moment meme dans un de ces fameux cafes manga dont la presse parle tant en ce moment. Je prends d'ailleurs des photos aue vous aurez la prochaine fois.
Raconter ma journee d'hier prendrait sans doute autant de temps que la journee elle meme, tant elle etait dense. En voici donc un concentre:
Apres:
1 heure de transports
12 heures d'avion
1h30 de train
2h de metro
4 hotels
2 heures de marche (Avec des sacs lourds comme des cretins en boite de nuit)
Il fait 40 degres...
Il fait 40 degres...
Une belle bourde: je parviens enfin, grace a Mattis et son super telephone, a reserver un hotel. Nous avons appele pour cela plusieurs numeros. Quand celui ci accepte, je dis a Mattis "c'est celui d'Asakusa, allons y". On y va, et bien entendu, ce n'etait pas le bon. Le proprio dit que je suis un abruti fini puis nous aiguille gentiment vers le bon hotel.
J'y arrive enfin, tout se passe bien, si ce n'est un frelon dans la douche, mais passons.
Impossible de trouver un acces wifi gratuit dans cet enfer tokyoite. Mes errements durent jusqu'a 17h, puis, je m'ecroule.
Quelques impressions: Les japonais regardent toujours dans la meme direction. Les toilettes se sont encore perfectionnees depuis mon absence. Tokyo c'est le mal, j'ai hate de fuir a la cambrousse.
Finalement, je vous promets a l'avenir des billets de meilleure qualite, mais ces ordinateurs japonais et mon esprit embrume sont aujourdhui une bride evidente.
Bises a tous,
Etienne
dimanche, août 19, 2007
Safari photo
Tout est en ordre, je pars demain, et dans mon agitation, une idée stupide a jailli:
Je vous propose donc un petit jeu:
Dans les commentaires de ce billet, vous posterez un mot, une phrase ou une expression que j'essaierai de traduire par une photo pendant mon voyage.
Soyez fous, plutôt que "temple" ou "fleur" et préférez "cacahuète", "geek", "grappe", "extraverti", "slurp", "soupal'oignon y crouton" ou dieu sait quoi...
J'espère que vous vous prêterez au jeu !
Je ferai de mon mieux, mais c'est sans garantie. Surtout si votre mot est "Apfelstrudel" ou "Transsubstantiation".
Je vous propose donc un petit jeu:
Dans les commentaires de ce billet, vous posterez un mot, une phrase ou une expression que j'essaierai de traduire par une photo pendant mon voyage.
Soyez fous, plutôt que "temple" ou "fleur" et préférez "cacahuète", "geek", "grappe", "extraverti", "slurp", "soupal'oignon y crouton" ou dieu sait quoi...
J'espère que vous vous prêterez au jeu !
Je ferai de mon mieux, mais c'est sans garantie. Surtout si votre mot est "Apfelstrudel" ou "Transsubstantiation".
vendredi, août 17, 2007
Kimé de retour au Japon
Et voilà, c'est fantastique, c'est fabuleux, c'est même fantabuleux, je repars au Japon lundi 21 août prochain.
Le voyage sera plus court que l'an dernier (une vingtaine de jours) mais plus intense, sans aucun doute.
Au programme: plus de photos, plus de vidéos, plus de péripéties, et surtout des ours bruns en pagaille.

Cette fois, cap sur Hokkaidô, paradis de la bière, île vaste et plus calme que le reste de l'archipel.
Le voyage sera plus court que l'an dernier (une vingtaine de jours) mais plus intense, sans aucun doute.
Au programme: plus de photos, plus de vidéos, plus de péripéties, et surtout des ours bruns en pagaille.

Cette fois, cap sur Hokkaidô, paradis de la bière, île vaste et plus calme que le reste de l'archipel.
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